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Attentat manqué: le FBI enquête au Ghana, où le suspect a séjourné

05 Jan

Source: AFP

UMAR-FAROUKDes agents du FBI américain sont actuellement au Ghana pour enquêter sur le séjour dans ce pays du jeune Nigérian impliqué dans l’attentat manqué contre un avion américain le jour de Noël, a indiqué à l’AFP un responsable gouvernemental ghanéen.

« L’enquête permettra aux agents du FBI de collecter plus d’informations sur le séjour du suspect au Ghana », a déclaré le ministre adjoint de l’Information James Agyenim-Boateng, sans préciser combien de temps les agents de la police fédérale américaine resteraient au Ghana.

Il s’agit du premier commentaire officiel des autorités ghanéennes sur le séjour du Nigérian agé de 23 ans sur leur sol.

La ministre nigériane de l’Information Dora Akunyili avait déclaré la semaine dernière que le suspect, Umar Farouk Abdulmutallab, était arrivé la veille de Noël à Lagos en provenance d’Accra, avant de reprendre immédiatement un vol vers Amsterdam, puis Detroit, dans le nord-est des Etats-Unis, où il a tenté de faire sauter l’appareil peu avant l’atterrissage.

Le Ghana a acheté depuis un scanner corporel complet pour renforcer les contrôles de sécurité à l’aéroport international Kotoka (bien Kotoka) d’Accra, le plus important du pays, a précisé M. Agyenim-Boateng.

Umar Farouk Abdulmutallab avait échappé aux contrôles en dissimulant des explosifs dans ses sous-vêtements. Il a affirmé avoir été entraîné au Yémen par le réseau Al-Qaïda, selon les médias américains.

Le directeur général de l’Autorité nigériane de l’aviation civile (NCAA), Harold Demuren, avait indiqué le 26 décembre à Lagos au cours d’une conférence de presse que le « billet électronique (du suspect) avait été acheté à l’agence KLM de l’aéroport d’Accra le 16 décembre 2009 ».

La ministre nigériane de l’Information, Mme Akunyili, avait précisé que le jeune Nigérian avait passé moins d’une demi-heure à l’aéroport de Lagos à son arrivée d’Accra.

Le ministre ghanéen adjoint de l’Information a aussi exprimé son mécontentement du fait que son pays n’ait pas été informé de l’avertissement du père du suspect qui avait mis en garde les agences de sécurité américaine et d’autres pays de la radicalisation de son fils.

« La lutte contre le terrorisme est de la responsabilité collective de tous les pays et il est important que nous partagions les informations de cette nature en matière de sécurité si nous voulons combattre le terrorisme », a-t-il dit.

« Si nous avions été mis au courant de cette information (transmise à l’ambassade des Etats-Unis au Nigeria) par nos homologues nigérians, le suspect aurait été soumis à un controle plus complet », a dit M. Agyenim-Boateng.

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Publié par le 5 janvier 2010 dans Uncategorized

 

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