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Les diamants de la Miba exploités par des privés !

30 Juil

Source: La Prosperite

Alors que l’affaire du lotissement du « Quartier des Sénateurs » sur le site appartenant à la Minière de Bakwanga taraude les esprits, voici une autre qui vient empoisonner les sérails.

Il s’agit de l’exploitation des diamants par des dragues privées dans le polygone de cette minière depuis près de 7 mois. Ce, au vu et au su des autorités tant provinciales que nationales.

La représentation syndicale de la Miba décrie ces actions qui tendent à détourner des fonds du circuit de l’Etat. Mais à qui profitent les revenus de cette exploitation des diamants par des dragues privées au polygone ?

Et, où vont les recettes de cette activité ?

Les réponses à ces épineuses questions sont loin venir.

Dans un communiqué daté du 22 juillet dernier et même dans son mémorandum du 17 juin, la délégation syndicale de la Miba s’en remet au Chef de l’Etat pour une évacuation sans condition de ces dragues de la concession de la Miba.

Une exploitation qui profite à ceux dont l’esprit mercantile pousse à détourner les fonds destinés à la reconstruction de l’Etat. « On diminue les réserves en diamant et cela ne va plus rassurer les investisseurs », a lâché le 2ème vice-président de cette délégation syndicale, M. Nado Ntumba.

A l’entendre, ces exploitations amoindrissent les chances de la Miba d’obtenir les investissements venant de l’extérieur. L’affaire appelle à plus de vigilance pour éviter des représailles. Le Ministère des Mines, autorité chargée de trancher balbutie. Les services de Martin Kabwelulu évoquent une incapacité juridique.

Une incapacité qui se justifie par le fait qu’un jugement des cours et tribunaux donne un feu vert aux tenanciers de ces dragues. Ces dragues trouvées dans le polygone, à les en croire, travailleraient pour une coopérative qui, jusque là, n’a pas obtenu ses certificats de petites mines.

Pour le ministère provincial des Mines du Kasaï Oriental, le seul document qui la maintient sur le site, c’est le jugement prononcé qu’il ne peut violer.

Et, de conclure qu’il appartient à la Miba qui est le concessionnaire de demander l’annulation du jugement. Près d’une vingtaine de 20 dragues exploitent sous les eaux de la province, en dehors de la concession Miba, sans aucun document et dont les revenus échappent au trésor public, révèle les sources proches du ministère provincial des Mines du Kasaï Oriental.

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Publié par le 30 juillet 2010 dans Uncategorized

 

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