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La démocratie parlementaire en place telle que dictée par le Groupe de Bilderberg est une abomination pour le Congo!

20 Août

Source: Le Blog de Lokongo

Le peuple doit récupérer son pouvoir! Il nous rélancer les Comités du Pouvoir Populaire et les Forces locales d’Autodéfense Populaire surtout dans les zones minières.

Par Antoine Roger Lokongo, le Soldat du Peuple engagé dans la bataille des idées pour un Congo meilleur et parténaire clé de la Chine, un pays sous-developé, qui, en un lapse de temps, a changé son destin en comptant sur ses propres efforts et devenu une puissance. LA CHINE VIENT DE SUPPLANTER OFFICIELLEMENT LE JAPON COMME DEUXIEME PUISSANCE ECONOMIQUE MONDIALE APRES LES ETATS-UNIS MAIS ELLE RESTE LARGEMENT UN PAYS EN EN VOIE DE DEVELOPEMENT ET INSISTE SUR UN DEVELOPEMENT PACIFIQUE
http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/3636661/La-Chine-depasse-le-Japon-et-devient-la-deuxieme-economie-mondiale.html

Mzee Kabila, en bon visionnaire l’avait bien compri. La démocratie parlementaire telle que dictée par le Groupe de Bilderberg est est une abomination pour le Congo, sauf si elle cohabitait avec les Comités du Pouvoir Populaire et les Forces locales d’Autodéfense Populaire surtout dans les zones minieres. Le peuple Congolais uni sans fissure quand il se prend en charge, contituera un mur de fer que nimporte quelle puissance externe ne pourrait ébranler.

Quelles sont les retombées de l’assassinat combien crapuleux de Mzee Kabila? La démocratie parlementaire telle que dictée par le Groupe de Bilderberg. Une poignée des gens de concert avec les groupes de lobbying du monde des affaires répond aux ordres du Groupe de Bilderberg, s’accapare du patrimoine minier, foncier, pétrolier et forestier de la RDC et le brade au profit de la mafia politico-financiere internationale en contrepartie des commissions juteuses.

Une poignée de gens affairistes et avares à Kinshasa, fort du soutien des milieux d’affaires des bourses occidentales, se permet, en déhors du parlement et même des ministères de tutelle, de négotier des contrats dans lesquels les parts de l’état Congolais demeurent absolument dérisoires.

Témoignages

Un journaliste Kinois qui fréquente les hauts milieux du pouvoir à Kinshasa m’a dit que dans le contexte actuel, la RDC ne peut mettre des règles du jeu claires pour tout le monde sur la table tels que les contrats types, ou comme au Zimbabwe, exiger que l’état tire 51% dans chacun de ces contrats.
Un autre haut cadre de la majorité m’a dit que « dans le contexte actuel, défendre la vision de Patrice Lumumba et de  Mzee Kabila s’avère très difficile. C’est comme marcher pieds nus sur un long lit de braises ». Nous savons pourquoi. C’est parce que même la coalition au pouvoir est divisée et le peuple n’est pas mobilisé en vue de son unité sans fissures comme Mzee Kabila l’a réussi de le faire à tel point que quand les agresseurs Tutsi ont attaqué et se sont infiltrés  à Kinshasa, ils ont trouvé le peuple sur leur chemin.

Dans le contexte actuel, comme on nous le dit, même les honorables deputés courent derrière les commissions juteuses. Ils ne sont pas là pour le peuple. Ils s’octroient des émoluments faramineux de l’ordre de $6,000 par mois alors qu’un fonctionnaire de l’état ne touche que $20 par mois; le parlement jouit d’un budget plus grand que celui du gouvernement. C’est clair qu’ils ne sont pas là pour servir le peuple mais pour se servir eux-mêmes. Un deputé du Sud Kivu m’avait même démandé de lui mettre en contact avec les milieux d’affaires Londoniens.
Même le Président Joseph Kabila a dû renvoyer le projet de budget 2010 au Parlement parce que ce dernier voulait se tailler 50 % sur les recettes additionnelles envisagées comme pouvant être réservées finalement à la rémunération, pour l’augmentation salariale de la seule catégorie des députés et sénateurs au grand damn des autres fonctionnaires de l’état (enseignants militaires, policiers…).

Le problème clé, la contradiction principale au Congo c’est la conception du pouvoir (le pouvoir pour s’enrichir vite). Tous nos problèmes découlent de là!

Et l’alternative dans ce système de démocratie parlementaire en place telle que dictée par le Groupe de Bilderberg? Il n’y a pas d’alternative. Les acteurs pourraient changer mais la scène reste la même.
Nous vous disions que la RDC et ses élections ressemblent à un magazin pris d’assaut par des puissants voleurs bien armés. Ils entrent, obligent tout le monde de se régrouper dans une salle (le peuple Congolais et ses élus) et leur demandent de choisir les personnes mieux placées pour garder les portes du magazin pendant toute la durée qu’ils vont piller toutes les richesses, toutes les marchandises et tout l’argent qui s’y trouvent. Avant de s’évader  avec tout ce qu’ils ont pillé, ils remercient les personnes choisies pour garder les portes en leur octroyant des commissions au grand damn de tous les autres travailleurs. Il en va ainsi de tous les probables candidats.

Sous Joseph Kabila, les anglo-saxons ont quadrillé partout. Ils ont la mainmise sur tout ce qui nous reste comme patrimoine forestier, minier foncier et pétrolier…

Le vieux Tshisekedi vient d’annoncer à partir de Bruxelles qu’il sera candidat à l’élection présidentielle. Pourquoi l’annoncer à partir de  Bruxelles et non pas au Congo? Avec Kashala l’Américain et bon élève de la CIA, Tshisekedi a déjà établi un réseau  composé de ses frères Baluba du Kasai éparpillés à travers le monde pour prendre contact avec les milieux d’affaires partout à travers le monde. « Si moi je suis élu, vous aurez ça, ça, ça… »

Kamerhe a choisi le Canada comme son nouveau domicile et fréquente les milieux d’affaires dans ce pays.
Le Pasteur Ngbanda quant à lui, le bon sens voudrait qu’il se taise. Mais non! Pas Ngbanda et ses aparecons. Il a tellement tué, violé, pillé, détourné avec Mobutu et sous Mobutu que ça lui donne des insomnies pour non seulement avoir perdu la manne mais pour avoir fait versé aussi beaucoup de sang innocent. Il est entrain de se débattre avec sa conscience et tout les élucubrations qui sortent de sa bouche à travers sa plume (son site) trahissent le contenu de sa tête, de son coeur et de sa conscience s’il lui reste une.

Et le peuple dans tout cela? Il doit se contenter non des emplois, mais des sacs de savons et de sel ainsi que des T-Shirts aux éffugies des candidats bons élèves du Groupe de Bilderberg pendant les campagnes électorales. Quelle insulte!
Quand les présidents Africains prêtent serment, le prêtent-ils à leurs peuples ou au groupe de Bilderberg?

Un président qui aime vraiment le Congo verrait les choses de la manière suivante:
Bon climat des affaires au Congo? Oui! Mais nous réfusons de demeurer d’éternels pourvoyeurs des matières prémières aux autres. Si vous voulez notre coltan, construisez-nous une usine d’ordinateurs et de téléphones portables au Kivu et échanger les nouvelles technologies avec nous pour que nous le faisions nous-mêmes, pour que nous nous prenions en charge. Vous voulez notre cuivre et notre cobalt? Construisez-nous une usine d’acier ou de voitures au Katanga. Vous voulez nos diamants? Contruisez-nous une usine de bijouterie au Kasai. Vous voulez notre huile de palme, construisez-nous une usine de savon au Bandundu. Vous voulez nos bois? Construisez-nous ne usine de fabrication des meubles à l’Equateur. Comme ça vous échangerez non seuleument les nouvelles technologies avec nous, mais nous apprendrons quelque chose nous mêmes, nous seront à mesure de transformer nos resources sur place et créer des emplois et un marché au niveau national et continental.

Mais en Afrique en général et au Congo en particulier, nous sommes loin de cet état d’esprit. Je vous raconte une histoire:
Un ancien président a acqui de vastes terres lorsqu’il était aux affaires,  à la barre, aux commandes et les a converties en véritables latifundia. Son successeur lui demande de payer les taxes pour créer des fermes locales au profit de toute la population. Le prédécesseur était tellement en colère et a dit NIET et  par conséquent une guerre civile a éclaté! Entre les deux présidents, qui aime mieux son pays?  C’est à vous de répondre!
Pour conclure, c’est quoi le « Groupe de Bilderberg » alias « gouvernement mondial » en fait?  Ce puissant groupe qui decide du sort des peuples du monde et leurs patrimoines? Nous nous signalons que la guerre d’agression contre la RDC a été decidée par ce fameux groupe qui n’a fait qu’utiliser Museveni, Kagame….pour la sale besogne.

Explication tirée de l’une des réflections du commandant-en-chef de la révolution cubaine, Fidel Castro Ruz du 16 Août 2010 et intitulée: « L’ONU, l’impunité et la guerre ». Lisez-en:
Le journaliste cubain Randy Alonso, qui dirige l’émission «La Table ronde» de notre télévision nationale, a publié le 10 juin 2010, sur le site web CubaDebate, un article intitulé «Le « gouvernement mondial » se réunit à Barcelone», dans lequel il signalait:

«Ils sont arrivés à l’agréable hôtel Dolce en voiture de luxe aux vitres fumées ou en hélicoptère.

«Plus de cent pontes de l’économie, des finances, de la politique et des médias des USA et d’Europe, qui accouraient à la réunion annuelle du Club de Bilderberg, une sorte de gouvernement mondiale agissant dans l’ombre.

D’autres journalistes honnêtes suivaient comme lui les nouvelles qui parvenaient au compte-goutte de cette curieuse rencontre. Quelqu’un de bien mieux informé qu’eux suivait la piste de ces rencontres depuis de nombreuses années.

«Le Club sélect qui s’est réuni à Sitges a vu le jour en 1954, à partir de l’idée du conseiller et observateur politique Joseph Retinger. Ses promoteurs furent au départ le magnat étasunien David Rockefeller, le prince Bernard de Hollande et le Premier ministre belge, Paul Van Zeeland, afin, avant tout, de combattre l’ »anti-américanisme » croissant en Europe et de contrer l’Union soviétique et le communisme qui prenaient de la force sur le vieux continent.

«Il a tenu sa première réunion les 29 et 30 mai 1954 à l’hôtel Bilderberg, à Osterbeck (Pays-Bas), d’où son nom, et il s’est retrouvé depuis tous les ans, sauf en 1976.

«Il existe un noyau d’affiliés permanents –les 39 membres du Comité directeur– les autres sont des invités.

«…l’organisation exige que personne « ne donne d’interview » ni ne révèle rien de ce qu’ »a dit un participant individuel ». Une des conditions sine qua non est une excellente maîtrise de l’anglais… aucun interprète n’étant présent.

«On ne sait trop quelle est la portée réelle de ce groupe. Ceux qui l’étudient disent que ce n’est pas par hasard qu’il se réunit toujours un peu avant que ne le fasse le G-8 (ex-G-7) et qu’ils cherchent l’établissement d’un nouvel ordre mondial en matière de gouvernement, d’armée, d’économie et d’idéologie unique.

«David Rockefeller a déclaré dans le cadre d’un reportage de la revue Newsweek: « Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble pour ce faire le meilleur organe ».

«…le banquier James P. Warburg a affirmé: « Que ça plaise ou non, nous aurons un gouvernement mondial. La seule chose à savoir, c’est si ce sera de gré ou de force« .

«Ils connaissaient dix mois avant la date exacte de l’invasion de l’Irak. Ils savaient aussi ce qui allait se passer avec la bulle immobilière. Avec une information pareille, on peut faire beaucoup d’argent sur toutes sortes de marchés. Nous parlons de clubs de pouvoir et de savoir.

«Pour les observateurs, l’un des points qui tracassent le plus le Club, c’est la « menace économique » que représente la Chine, avec ses répercussions sur les sociétés étasunienne et européenne.

«Pour connaître son influence sur l’élite, qu’il suffise de dire que Margaret Thatcher, Bill Clinton, Anthony Blair et Barack Obama ont été ses invités avant d’être élus au sommet en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Obama s’est rendu à sa réunion de Virginie (USA) en juin 2008, cinq mois avant sa victoire électorale, que le groupe avait prévue dès sa réunion de 2007.

«Bien qu’ils agissent en tapinois, la presse arrive de temps à autre à sortir un nom. Parmi ceux qui sont allés à Sitges, on comptait les présidents de FIAT, de Coca Cola, de France-Telecom, de Telefonica de España, de Suez, de Siemens, de Shell, de Novartis et d’Airbus.

«Il y avait aussi des gourous des finances et de l’économie, comme George Soros, le fameux spéculateur ; Paul Volcker et Larry Summers, conseillers économiques d’Obama; George Osborne, le tout nouveau secrétaire britannique du Trésor; Peter Shilton, ancien président de Goldman Sachs et de British Petroleum; Robert Zoellic, président de la Banque mondiale; Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI; Pascal Lamy, directeur de l’Organisation mondiale du commerce; Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne; Philippe Maystad, président de la Banque européenne d’investissement.

«Nos lecteurs le savaient-ils? Un organe important des médias a-t-il dit un mot? Est-ce donc cela la liberté de la presse dont on parle tant en Occident? L’un d’eux peut-il nier que les plus puissants financiers du monde se réunissent systématiquement tous les ans, hormis l’année susmentionnée?

«Le pouvoir militaire a envoyé certains de ses faucons: Donald Rumsfeld, l’ancien secrétaire à la Défense de Bush; Paul Wolfowitz, son subalterne; Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’OTAN; et Jaap de Hoop Scheffer, son prédécesseur.

«Le magnat de l’ère numérique, Bill Gates, a été le seul à dire quelque chose à la presse avant la rencontre: « Je serai présent. Il y aura beaucoup de débats financiers sur la table ».

«Les spéculateurs de nouvelles disent que le pouvoir dans l’ombre a analysé l’avenir de l’euro et les stratégies pour le sauver, la situation de l’économie européenne et l’orientation de la crise. Le groupe tient à prolonger la vie du malade à l’aide de la religion du marché et de coupes sombres dans le social.

 » Cayo Lara, le coordonnateur de Gauche unie, a défini clairement le monde que nous imposent les Bildeberg: « Le monde à l’envers: les démocraties soumises au contrôle, à la tutelle et aux pressions des dictatures des pouvoirs financiers ».

«Le plus périlleux, comme l’a révélé le journal espagnol Publico, c’est le consensus du Groupe en faveur d’une attaque des USA contre l’Iran. […] Se rappeler que ses membres connaissaient la date exacte de l’invasion de l’Irak en 2003 dix mois à l’avance.»

A bon entendeur,  salut!

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Publié par le 20 août 2010 dans Uncategorized

 

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